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de cette association et de ses membres fondateurs a pour seule ambition,
dans l'intérêt de l'entreprise, de permettre aux femmes
de s'exprimer et de contribuer à la prise de décisions
dans les organes de direction et parallèlement de permettre
aux membres des conseils d'administration, des directoires ou des
conseils de surveillance de bénéficier de la perception
d'une femme dont l'esprit pragmatique, indépendant et responsable,
permet de soulever, voire de résoudre des problèmes
sous un aspect différent.
Les notions de "parité" hommes - femmes ou de "quotas"
les friandises préférées des milieux politiques, sont
accessoires pour ACTION DE FEMME. La collaboration des femmes à
la vie économique au sein des instances de direction des
sociétés françaises est l'objectif majeur de
l'association.
Cette opération est menée dans un esprit positif,
car, quelque soit le domaine, l'unicité sexuelle n'est plus
d'actualité. De nos jours, il faut ouvrir les portes, rechercher
des opportunités, accepter les différences. Il ne
s'agit pas de changer le monde, de donner un coup de pied dans une
fourmilière, de s'opposer aux hommes. Les femmes et les hommes
sont des partenaires de la vie économique et en tant que
tels, ils doivent travailler en parfaite harmonie, avec certes,
dans certains cas, des positions différentes, un regard distinct,
mais en étant complémentaires, en permettant des échanges
sous d'autres angles peut être, mais, dans le seul intérêt
de l'entreprise, de ses dirigeants et de ses associés.
Les femmes sont confrontées aux réalités quotidiennes
et se trouvent naturellement en relation avec tous les membres de
la vie sociale qui touchent notamment aux problèmes d'intendance,
d'éducation, de gestion du temps. Elles anticipent souvent
les problèmes, n'emploient pas la langue de bois, vivent
vers le futur, savent tirer un trait sur l'aspect négatif
du passé.
Ces principes rappelés, être membre d'un conseil d'administration
nécessite certaines connaissances des règles de fonctionnement
des réunions de conseil d'administration qui résultent
des prescriptions légales. La notion de responsabilité,
notamment, qui se rapporte au mandat de l'administrateur est un
des éléments dont nos membres sont conscientes et
qu'elles acceptent préalablement à tout autre concept.
La femme n'a pas le même sens du statut ou du pouvoir que
l'homme. Aussi ne sera t-elle pas tentée de lâcher
prise dans un sens ou dans l'autre au profit d'un intérêt
personnel.
L'intérêt d'une telle participation mise avant tout
sur la différence entre les hommes et les femmes. Celle-ci
permettra d'enrichir les échanges. Il n'existe pas de contre-pouvoir,
l'unicité sexuelle au sein des organes de décision
des sociétés est impensable de nos jours.
Le côté concret des femmes ne se satisfait pas "d'à
peu près", d'explications tronquées ou de commentaires
évasifs.
Elles savent qu'il vaut mieux se couper un doigt tout de suite que
de gangrener le bras tout entier au risque de le perdre.
Elles feront en sorte de convaincre leurs interlocuteurs de l'intérêt
ou non d'opter pour une décision qu'elles défendront.
Elles assument leurs décisions avec tous les risques ou les
conséquences qui pourraient en résulter. Elles se
retranchent rarement derrière les actes des autres.
Le niveau de formation, de professionnalisme que les femmes ont
acquis, leur permet de faire abstraction dans le domaine professionnel
de leur domaine personnel. Elles sont organisées et savent
gérer les priorités.
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