Promouvoir la présence des femmes
dans les conseils d'administration
et les hauts-lieux de décision
Nos études, nos actions
Abécédaire
Préambule
La femme est un Homme à part entière. Si certains la considèrent comme l’avenir de l’homme, elle est pour le moins le complément indispensable de ce dernier, de nos jours dans le domaine professionnel pour atteindre l’équilibre et l’harmonie dans un monde ouvert, grâce à la volonté d’un ensemble.
La mixité dans les écoles de la maternelle aux plus hautes études universitaires toutes matières confondues est le premier accès à cette définition. Si les écoles ont été ouvertes aux femmes, où elles accèdent avec succès, ce n’est pas pour qu’elles restent dominées, violentées, reléguées au rang de femme de ménage de luxe ou de vitrine pour homme dominateur. Point n’était besoin d’engendrer de telles réformes. Les mères et les écoles religieuses spécialisées suffisaient pour en faire de bonnes épouses, éduquées, polies, discrètes et excellentes hôtesses.
Le cours de la vie a évolué et il convient à présent de situer chacun à sa juste place, en fonction de ses choix, de ses souhaits. La mutation s’est effectuée tout doucement sans faire de bruit. Aujourd’hui, elle éclabousse un environnement masculin. Les hommes n’ont pas modifié leur attitude du fait qu’ils se trouvaient à leur place depuis l’origine de la création du Monde. La femme a avancé, car des réformes accompagnant la progression de la vie économique lui a ouvert de nouveaux horizons.
Et aujourd’hui, à la porte des entreprises, dans les domaines de décision et de pouvoir, bien qu’acceptées par leurs pairs, elles sont coincées dans cette marche. La raison en est simple : l’homme est situé là où il s’est toujours trouvé. La femme souhaite prendre place à ses côtés. L’homme en l’occurrence doit lui faire cette place. Mais pour quelle raison, offriraient-ils sa citadelle ? Il n’y en a pas d’objective si ce ne sont les successives réformes qui ont accompagné l’avancée des mœurs, des mentalités et conduit aujourd’hui l’homme à progresser.
Aussi est-il important de rappeler, que pour aboutir à la réalisation de ce partage, les femmes ont besoin des hommes. Ceux-ci sont leurs partenaires innés et sauront à l’instar de ceux qui ont déjà agi en ce sens, prolonger le mouvement au-delà de toute polémique.
Aucune ambiguïté ne doit peser sur cet Abécédaire. La femme dans le genre humain a sa place. Le propos n’est pas de démontrer que la femme remplace l’homme (et vice-versa) dans les domaines qui touchent à la vie personnelle, familiale et affective.
En revanche, dans le domaine professionnel, une présence pleine et entière doit lui être reconnue, (pour celle qui le souhaite). Et s’il faut l’écrire, l’Abécédaire qui suit, présente brièvement et succinctement les qualités dont les femmes sont pourvues.
Affirmée
La femme s’est affirmée dans la vie professionnelle par sa sagacité, sa volonté, son désir de faire au mieux pour établir une collaboration naturelle et nécessaire motivée par l’évolution du monde actuel.
Bien-fondé
Ouvrir la porte des grandes écoles aux jeunes femmes, il y a moins de 25 ans, devait déboucher sur leur insertion dans la vie professionnelle aux fonctions équivalentes à celles de leurs homologues masculins. Leur acceptation dans le monde professionnel à tous les échelons se développe et est bien-fondé.
Capacité
La femme est un tout de l’être humain. Elle possède les capacités adéquates à mener une vie professionnelle parallèlement à sa vie personnelle. De l’ouvrière à la dirigeante de société, elle sait faire les trois-huit de bien meilleure façon que ne le faisaient les ouvriers décrits dans les romans de Zola.
Dominée
Allons donc ! Un prétexte que les hommes avancent pour ne pas perdre leur pré carré et que certaines femmes citent pour ne pas se faire coller l’étiquette de " féministe ". Nul besoin de rechercher une quelconque reconnaissance. La femme dans la vie professionnelle est de moins en moins dominée par l’homme. Il s’agit d’un a priori vétuste. Et la femme dominée, est celle qui souhaite l’être ou laisser penser qu’elle l’ait. Si cela lui convient, pourquoi l’en priver. La femme est rusée et sait bénéficier de prérogatives. Laissons-lui ce bénéfice !
Engagée
Confier un poste à responsabilité à une femme, et son engagement en surprendra plus d’un. Elle est fidèle et dévouée, prête à défendre l’entreprise qu’elle dirige de main de maître. Elle s’investit pleinement et s’interpénètre des responsabilités qui lui sont confiées.
Fidèle
Au sens propre, dès lors que la confiance lui est accordée par ses pairs. Elle ne cherchera pas à faire carrière contre ses homologues masculins. En revanche, elle saura avec eux faire front contre l’adversité fidèlement, tant qu’elle conservera la crédibilité qui lui aura été allouée.
Gagnante
Offrer à une femme une fonction et un challenge, elle le gagnera. Elle fera en sorte que la confiance qui aura été mise sur elle se transforme en victoire.
Harmonie
Dans un monde en recherche de vérité, la femme apportera dans une assemblée, l’équilibre et la complémentarité qui donneront aux sociétés qui l’accueillent l’harmonie nécessaire au contact et au développement durable d’une structure faire pour persister.
Indépendante
Une aptitude recherchée dans un monde de plus en plus matérialiste. Ni compromis, ni concession, la femme est dans le monde professionnel, un être indépendant. La femme n’est pas par définition une carriériste. Aussi son indépendance, sera t-elle une valeur de nos jours fort appréciée.
Justesse
La femme saura jauger la pertinence et l’exactitude des décisions qu’elle sera amenée à prendre dans le cadre des fonctions qui lui seront confiées. Certaines d’entre elles, pas encore déformées par les qualités masculines sont authentiques, précises et véritables. Elles sauront avec justesse faire valoir leurs prises de position.
Know-How
Cet anglicisme abusif, traduit au demeurant parfaitement la notion de savoir-faire que la femme met en application dans la direction des opérations qui remplissent son univers. Les hommes sont souvent interrogatifs (à défaut d’être admiratifs) sur les différentes activités que les femmes arrivent à mener de front. Il n’existe pas de mode d’emploi universel. Il s’agit d’une compétence purement féminine.
Laborieuse
Une de ses principales qualités. Elle est au poste oô elle se trouve pour réussir. Son labeur, sans cesse remis sur le métier, lui permettra d’atteindre les frontières qu’elle s’est fixées. La femme est une laborieuse, une besogneuse, une bosseuse. Pas encore carriériste, mais attention, cela ne saurait tarder. Dommage !
Maternité
Un privilège que les femmes ont l’intelligence de ne pas présenter comme une supériorité par rapport aux hommes, même si, pour certains auteurs, la domination masculine " tire son origine de l’éternelle jalousie de l’homme à l’égard du pouvoir reproducteur de la femme" .
En fait, il s’agit d’un Acte :
- égocentrique pour certains, en général êtres égoïstes et narcissiques,
- épanouissant, généreux, reconnaissant, citoyen pour un grand nombre.
Les progrès de notre temps ont permis à la femme de maitriser cette fonction, de gérer son corps, de lui permettre, outre de remplir cet acte naturel, de transmettre, de poursuivre une vie. La maternité, c’est le bonheur brut, congénital, normal, inné, pur.
Naturelle
Elle ne s’embarrassera pas de préjugés. Naturelle, la femme s’exprimera sans arrière-pensée, tant sur ses projets, que sur les idées émises par d’autres. Pas de calcul, pas d’arrières pensées, pour plaire ou pour arriver, être bien notée. Elle tâchera simplement de comprendre et de se faire comprendre.
Organisée
Elle n’a pas de temps à perdre. Aussi par principe est-elle organisée. Elle aménagera ses journées, elle déterminera. Elle saura se rendre disponible pour tous les éléments importants. Elle sait structurer ses équipes et agencer les impératifs qui lui sont dévolus.
Privilégiée
D’être une femme et de bénéficier d’atouts propres : la reproduction, le savoir faire quotidien, le cumul des tâches, l’acceptation de la responsabilité, l’intelligence du temps, la méthode des bonnes pratiques pour évoluer dans un monde en mouvement où le présent et le futur prévalent sur le passé.
Qualifiée
Il n’y a plus de différence dans le cadre des études entre un homme et une femme. Il n’y a plus d’obstacle dans l’accession aux postes à responsabilité pour les femmes. Dès lors, leur qualification n’est pas remise en cause, et leur endurance, leur persévérance dans leurs études qui les hissent à des places identiques à celles de leurs homologues masculins conduisent au fait qu’elles sont à présent recherchées pour ces atouts dans les entreprises aux activités aussi diverses que variées.
Responsable
Pour cette raison, elle est recherchée. Elle sait prendre ses responsabilités et défendre les intérêts de son entreprise. Ni timorée, ni craintive au demeurant, mais honnête et professionnelle.
Elle ne se défilera pas par crainte d’une mise en cause de ses actes. Bien qu’elle évite de prendre des risques, elle a en revanche, le sens des responsabilités.
Sagesse
Pour rester dans les S, ni séduction, ni sexe, dans le concept du travail. La femme a appris, souvent à son corps défendant, à établir les barrières qui permettront de couper net à cette image désuète. La femme établit la différence essentielle entre ces concepts présents dans l’esprit de certains hommes dominateurs, en net recul dans la jeune génération.
La femme est souvent satisfaite du sens qu’elle donne à son existence. Elle a acquis une sagesse qui exclut tout compromis et qui lui permet de surmonter les agissements déplacés, voire surannés de certains hommes.
Temps
“ Le temps, le temps, le temps n’est rien d’autre, le tien, le mien, celui qu’on veut nôtre… " De belles paroles de chanson mais dont la femme n’a que faire. Son temps est compté.
Sa vie familiale, sa vie de mère, sa vie de femme, sa vie professionnelle.
Elle doit gérer le stress de l’enfant fiévreux juste avant son départ au travail, l’intendance de la maison, les rendez-vous et les vacances scolaires, son apparence physique, sa disponibilité (sortir, recevoir, sourire, ne pas faire la gueule, faire l’amour) envers son époux.
En bref, assumer et assurer. Aussi seule une femme peut-elle donner un sens à ce qu’il convient de nommer la " gestion du temps ". Elle n’a pas de temps, et surtout pas de temps à perdre.
Universalisme
La femme et l’homme font partie d’un ensemble universel, le genre humain. Les valeurs dites féminines et masculines se retrouvent communément en chacun d’eux sans distinction. Aucune inégalité de traitement ne doit être réservé à l’un ou l’autre.
Il convient de rester dans le domaine de l’universalisme tout en tenant compte des dissemblances, des caractéristiques, des propriétés de chacun, mais en se jouant des inégalités. La femme et l’homme se différencient l’un de l’autre, comme se différencie tout être humain de l’autre, qu’il soit homme ou femme.
Violence
Elle la subit encore de nos jours, ce n’est une découverte pour personne. Mais la femme devra apprendre à lutter pour ne pas en avoir honte, et la présenter aux yeux de ses collègues, de ses patrons, de ses collatéraux. Ce n’est qu’à ce prix qu’elle pourra petit à petit la faire reculer dans l’attitude des hommes. Et pour ceux qui continueraient à la pratiquer, ils seront rejetés par leur famille et par leurs enfants. Car l’éducation, la communication, apporteront à ces derniers la connaissance du mal de la violence qui est l’apanage des faibles auxquelles les jeunes hommes ne voudront pas être assimilés.
X
La femme n’est plus une inconnue sauf encore peut-être pour certains dinosaures en voie de disparition, qui n’ont pas pris le train de l’évolution en marche. Mais ce n’est pas bien important. L’essentiel réside dans la mutation profonde qui touche la société et qui mène vers les chemins de la reconnaissance de la femme pour ses vertus professionnelles, dans les lieux de décision notamment, au-delà de ses obligations " naturelles ". Connue et reconnue la femme se hisse au sommet des entreprises grâce à la compréhension d’hommes qui savent préparer l’avenir.
Yang
La " sur activité ", tous domaines confondus, à laquelle la femme est confrontée journellement l’apparente au principe fondamental de la philosophie taoïste chinoise Yang, par opposition au Yin qui correspond à la notion de passivité.
Zélée
Etre zélé est défini comme avoir le feu sacré ou une activité dans laquelle il est mis de l’ardeur ou encore de faire feu des quatre fers. Confiez un poste à responsabilité à une femme permet de mettre en équation cette définition.
Cette photo de femme devant le président iranien, lui faisant un doigt d'honneur est tellement ahurissante que l'on peut se poser la question de savoir si c'est de l'info ou de l'intox....Si c'est de l'info, nous ne pouvons que nous incliner devant le courage de cette femme dont les jours devraient être comptés.....